Naissance d\un projet’
Dimanche, mai 20th, 2007
Après plusieurs mois de préparation, de cogitation et recherche, me voilà en train de fabriquer mon stock de produits artifitiels pour louverture du magasin prévue le 15 janvier 2007.
Je suis enfin arrivée à réaliser mon rêve : créer mon propre magasin de fleurs, magasin traditionnel avec un large choix de bouquets et compositions aussi bien en fleurs fraiches qu’artifitiels avec cependant un nouveau concept : celui d’ouvrir au public mon atelier de fabrication.
Je privilégie dans cet atelier, l’accueil, la qualité et le choix : tout ça réunie dans un cadre chaleureux et haut en couleur. Les clients, déjà tous pour la plupart fidélisés, ne cessent de me féliciter sur l’ambiance et le cadre de ma boutique.
Quant on entre à Jolie fleur, on sent la créativité, l’originalité et la zénitide : c’est exactement ce que je voulais comme atmosphère : le client en rentrant est déjà séduit. Et c’est là, gràce à ma potilique de prix que je finalise à 100 % la vente. Beau, de haute qualité et à des prix extrèmemnt raisonnable.
Vous savez, les gens sont loin d’être crédules : si ils sont bien reçus, bien conseilleés et de plus si leurs achats correspondent à leurs budgets, que croyez vous qu’il va se passer ; ils vont revenir, et non seulement ça, mais aussi envoyer leurs amis et familles. C’est ce qui s’est passé pour moi.
J’ai ouvert le magasin le 15 janvier 2007 en organisant pour le soir même une grande inauguration : tout le gratin de Saint victoret était convié et est venu. Mes premeirs clients sont revenus et m’en ont envoyé d’autres et ainsi de suite.
Aujourd’hui, après 4 mois d’existence, je suis fière de compter plus de 70 clients fidélisés : après avoir montré aux gens que j’étais professionnelle jusqu’au bout des ongles, ils m’ont tous témoignés una grande fidélité : je me suis déjà acquitée de trois mariages et mon agenda pour les mois futurs m’en réserve encore.
La génèse :
Tout commença par mon licenciement en mai 2005 du magasin de fleurs pour lequel je travaillais depuis 4ans. Il faut savoir qur mon ancienne patronne, Maguy, a vendu son fond de commerce en 2002 pour prendre sa retraite et elle était bien déçue que je ne reprenne pas le flambeau : mais c’était pas encore mon heure ! Donc elle a cédé son commerce à un jeune couple de Marseille, pas du tout fleuriste. Cette situiation me plaisait car comme ça, j’avais la certitude et la garantie de garder mon emploi pour continuer à fidéliser les clients et à faire fonctionner la boutique.
Pendant 2 ans, une certaine complicité s’est installée entre Mr Mascaro (mon ancien employeur) et moi, et nous travaillions vraiment en complémentarité : moi je m’occupait d’approvisionner et de confectioonner les bouquets et lui s’occupait essentiellement de la gestion et des livraisons.
Quant à Mme Mascaro, elle ne venait que pour briller et scanner les billets au moment des fêtes : et puis je pense qu’elle avait une certaine jalousie envers moi d’être aussi complice avec son mari. Pourtant, aucune promiscuité entre nous : je les vovoyait et eux aussi tout en étant à l’aise.
Ce qui l’a le plus frutré le plus, c’est que les clients, même quand elle était là, me prenait pour la patronne étant donné mon investissement physique et professionnel. Je m’occupait vraiment de tout.
Et puis, en 2005, au mois de mai, j’ai reçu, sans criéer gare, ma lettre de licenciement : plus assez de clients pour pouvoir me garder. A 40 ans, c’est une douche glacée, cette nouvelle.
J’ai avalé la pillule, je me suis remise en question avec tous les organismes existants de l’ANPE pour pouvoir vite retrouver un emploi dans mes cordes : mais aucun fleuriste ne voulait m’embauché : trop qualifiée et sous payée.
Je me suis donc reconvertie dans la boulangerie : je gardais quand même le contact avec les clients. Et c’est là que j’en ai "chié" pendant un an a travaillé pour un patron mysogyne et macho. Il m’a tué les nerfs. Mais après un an a avoir travaillé à Saint Victoret, je me suis fait des relations avec les clients que j’ai ensuite récupéré quand j’ai ouvert mon propre magasin dans la même ville. C’est le seul point positif que je retiens de cette expérience professionnelle.
Enfin, bref, revenons à nos moutons !
A l’heure actuelle, je peux dire que je suis ravie, fatiguée de toute cette tension que j’accumule depuis 4 mois, mais tout de même aux anges de voir enfin tout mon travail recompensé : attention, je ne prend rien pour acquit.
Tous les jours que Dieu fait, je me lève et je par à la conquète : j’ouvre tous les jours à l’heure, reste disponible et aimable quoiqu’il soit arrivé la veille. Mon commerce est propre, lumineux, gai et toujours bien achalandé : mes clients je les chouchoutte, je discute avec eux : et ils adorent ça.
Je crois au dialogue et au contact : bien qu’étant ex-centré de la ville, les gens ne se forcent pas de se déplacer pour venir chez moi : en plus, je garantie aux gens un stationnement facile et gratuit. De plus, la proximité d’un salon de coiffure de renommée régionale ne peut que me servir : et bien sur , nous sommes devenues des amies, la coiffeuse et moi-même : hasard ou pas : elle s’appelle également Cathy.
Bon, je crois que pour aujourd’hui, je mot de la fin sera cette citation :
" Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! "
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